Morrowind ou Skyrim ?

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Afin de donner un peu de biscuit aux premiers visiteurs, voici un premier article.

Tout le monde connait Skyrim. Même les moins geeks en ont au moins une idée, notamment grâce aux immenses affiches ayant tapissé les villes, et même les gares, lors de sa sortie. Skyrim, c’est un vaste monde ouvert, rempli de Nordiques, de Dragons, de quêtes, de magie, d’épique… Bref, un RPG. Mieux ! Un Elder Scrolls. Le dernier né d’une prestigieuse série de RPG occidentaux. Avant lui Oblivion. Sacrilège, je n’y ai pas encore joué ! Mais il parait qu’il est très bien (normal, c’est un Elder Scrolls), donc j’y jouerais incessamment sous peu. Mais avant Oblivion, il y eut la crème des crèmes. Un RPG qui révolutionna le genre, par ses graphismes, sa bande son, son ambiance, et son univers. Je parle donc de Morrowind (merci aux deux devant qui suivent).

A une heure où The Elder Scrolls Online est attendu, et que tout le monde à fini Skyrim full stuff, et ses 2 DLC, quel est l’intérêt de reparler ici de Morrowind ? Ben tout simplement parce que j’ai du mal à me décider sur lequel est le mieux ! Question futile s’il en est (les 2 sont excellents), et donc indispensable.

La question est de savoir si on crache sur la nouveauté comme des vieux aigris (ou sur le rétro comme des Kévins pré-pubères), ou si on réfléchit, tempère, raisonne.

2e solution évidemment. Avant de commencer, il est clair que Morrowind aura l’avantage certain de Nostalgie, cette Déesse qui fait passer des jeux pas toujours excellents pour des perles (honnêtement, Alex Kidd, ça va bien 5 minutes, et Metroid, malgré ses qualités, c’est quand même vachement dur !). Mais ne nous égarons pas déjà. D’un autre coté, Skyrim a clairement l’avantage technique, notamment niveau graphismes. Difficile de comparer avec Morrowind.

Alors étant donné que c’est une sorte de suite, est ce que Skyrim est un upgrade de Morrowind ? Sur certains points oui. Sur d’autres ce serait plutôt une régression.

Commençons par le pitch des 2 jeux (je ne parlerais pas des extensions, ni des mods, pour rester avec l’expérience de base). Dans Morrowind, vous êtes un prisonnier qui arrive dans la province de Morrowind (ah c’est pour ça !), et qui deviendra peu à peu la réincarnation d’un ancien héros sauveur du peuple local. Dans Skyrim, vous êtes un prisonnier qui arrive dans la province de Bordeciel (Skyrim en VO, ah c’est pour ça !), et qui deviendra peu à peu la réincarnation d’un ancien héros sauveur du peuple local.

C’est très schématique, mais au final, il n’y a que peu de différences entre les 2 jeux. La distinction se fait ailleurs. Dans Morrowind, votre quête est de rallier un peuple entier à votre cause, pour prouver que vous êtes bien ce Nérévarine dont on vous parle tant. Pour cela, il faudra convaincre plusieurs clans, et plusieurs grandes maisons, qui vous donneront chacun un certain nombre de quêtes pour prouver votre valeur. Vous devrez aussi mettre un terme aux agissements de la Sixième Maison, commandé par le sinistre Dagoth Ur. Dans Skyrim, pas besoin de prouver que vous êtes bien l’Enfant de Dragon, tout le monde le sait, et personne ne vient vraiment vous mettre des bâtons dans les roues. Votre quête sera alors de mettre un terme au retour des Dragons sur Bordeciel, commandés par le maléfique Alduin.

Sur ce point Morrowind est plus travaillé que Skyrim. Tout le monde n’est pas favorable au retour du Nérévarine. Vous vous réveillerez souvent attaqué par des fidèles de la 6e Maison, le Temple Impérial vous fermera ses portes passé un certain point de la campagne, et les Tribuns dans mes souvenirs, sont également contre vous. Malgré cela, il faudra rallier tout un pays à votre cause. Dur travail en perspective, a priori plus compliqué que dans Skyrim.

Autre point très important : la musique !

[Pour apprécier au mieux l’analyse, voici les liens des morceaux
Skyrim, Thème principal

Skyrim, Combat dragon

Morrowind, Thème principal]

Skyrim a su nous offrir des musiques de grande qualité, tantôt dramatiques, tantôt mélancoliques, tantôt épiques. Le thème du menu m’a par exemple bluffé, et arrangé pour les combats contre les dragons, il devient réellement dantesque, collant à merveille à l’action qui est en train de se jouer (en général un dragon c’est du costaud). A grands renforts de percussions, de cris virils, de chœurs masculins, cette musique se fait l’étendard du jeu, et lui procure à elle seul un charisme grandiose.

En ce qui concerne Morrowind, la musique est clairement moins épique. Moins de percussions, et moins de cuivres, mais le thème principal reste excellent ! Répété 3 fois avec toujours plus de puissance, il incarne parfaitement la renaissance de Nérévar. Au début les notes sont calmes, et faibles, puis elles sont rejoint par d’autres instruments, et commencent à devenir plus fortes. A la fin l’épique est à son apogée, tout comme Nérévar, de retour et plus fort. Autre point :  ce thème s’écarte de celui de Daggerfall, son grand frère, et crée en quelques notes simples, un nouveau standard, qui servira de base aux thèmes de Oblivion et Skyrim. Aussi grandiose que soit le thème de Skyrim, il doit donc sa grandeur à son ainé Morrowind.

Autre point qui me ferait préférer Morrowind à Skyrim : la magie. Alors certes, la magie de Skyrim reste très bien fichue. Il est possible d’utiliser une main par sort/arme, ce qui permet d’intéressantes combinaisons. Visuellement, la magie rend également très bien, les effets sont très beaux, et on prend du plaisir à vaincre son ennemi avec un souffle enflammé, talonné par un éclair. Cependant, elle reste basique face à celle de Morrowind. Rien que la possibilité de créer ses sorts, et ses propres enchantements avec ceux-ci pourrait suffire à surclasser la magie de Skyrim. Imaginez un sort combinant glace, feu, foudre, et poison, en une seule attaque. Avec Morrowind, si vous avez assez d’argent, c’est possible. Il est aussi possible de nommer ce sort, et de s’en servir pour enchanter votre superbe arme daedrique par exemple. Mais si l’on occulte ce point, il reste encore la variété impressionnante de sorts proposés par le jeu. Si nombres d’entre eux se sont vus repris dans Skyrim, on peut se demander où sont passés la lévitation, la téléportation, la marche sur l’eau… Et ce ne sont a mon avis pas les seuls, mais ces sorts avaient le mérite de permettre différentes formes de voyages, et un équivalent aurait été appréciable dans Skyrim. Je suis certain que d’autres sorts échappent à ma mémoire encore, mais passons sur le prochain point.

Au niveau des interactions entre les PNJ, un monde sépare les 2 jeux. Chaque ligne de dialogue de Skyrim est doublée par une voix, contre en général un sec que « voulez vous ? » pour Morrowind. D’un autre coté, vu les pavés de certains PNJ, on peut comprendre que tout ne soit pas doublé. Dans Morrowind l’interaction du joueur passe par un clic sur des mots clés, à coté de la boite de dialogue, et sur un système de liens, et de sujets de conversation. Ainsi vous pouvez demander à tous les personnages qui ils sont, quel est leur métier et leur histoire, et des informations sur la ville. Dans Skyrim, le dialogue est plus simple, il s’agit d’un choix de phrases, qui amènent à d’autres choix, etc. Plus simple, on se perd moins dans les longues descriptions (mais on y perd en richesse). Il est également possible dans Skyrim de faire jouer vos compétences de charisme, afin d’obtenir des choix de dialogues supplémentaires, qui ont une chance d’aboutir. Dans Morrowind, cette fonctionnalité est présente, et il existe d’autres options d’interactions : vous pouvez soudoyer n’importe quel PNJ, lui cirer les bottes, vous moquer de lui, ou le menacer. Cela aura pour effet de faire monter ou descendre l’affinité qu’il entretient avec vous.

Avant de nous approcher de la fin, parlons encore de l’ambiance générale des 2 jeux. Celle de Morrowind est assez sombre. Vous aurez en général une impression de solitude dans les donjons, une solitude pesante, qui peut s’évanouir au moindre détour de couloir, en tombant sur un ennemi. La musique change quand vous êtes repéré par un ennemi, tout comme dans Skyrim. Cette ambiance de tension donjonesque est l’héritage d’Arena et Daggerfall, les précédents jeux de la série. A l’extérieur, le monde est parfois « bizarre ». Certaines architectures sont étranges, et la flore pour le moins pittoresque. Morrowind (la Province), et en particulier Vvardenfell, l’ile volcanique sur laquelle vous vous trouvez, est un monde a part. Même le background du jeu présent dans les nombreux livres consultables, décrit cette région comme atypique, et différant grandement du reste de Tamriel (le continent sur lequel se trouvent Morrowind et Bordeciel). Et bien que les graphismes aient assez mal vieilli, cette impression d’étrangeté, de monde a part, et de micro-climat, se ressent parfaitement dans le jeu. Quand le brouillard ne vous assaille pas, des tempêtes volcaniques balayent les environs du volcan. De même, l’équivalent de la carriole de Skyrim est l’échassier des marais : un grand insecte mécanisé, dans lequel les Elfes noirs voyagent. C’est une ambiance assez glauque en un sens, révélatrice d’une région abritant un peuple marginal, et isolationniste, qui ne se gênera pas pour vous montrer le mépris qu’il a pour vous, maudit étranger. En comparaison Skyrim, fait un peu office de ballade avec panorama (sans être péjoratif). Les paysages sont d’une beauté à couper le souffle, et explorer la région à cheval (amélioration des plus appréciables !) durant des heures, sera un réel plaisir. L’environnement n’est pas malsain comme certains endroits de Morrowind. Bordeciel a finement été conçue pour ressembler à son peuple, d’un coté rude, et guerrier, de l’autre, chaleureux (encore qu’il y fait très froid !), et agréable. Bref parcourir Bordeciel sera un émerveillement visuel, qui peut encore être amélioré par des mods. Le joueur n’y sera pas dépaysé comme à Vvardenfell. Ici, point de tours étranges faites dans des végétaux géants. A la place vous aurez plutôt des chaumières, des forteresses humaines, etc. Dans les donjons, même s’ils sont en général assez similaires (hormis leur carte), vous n’aurez pas ce sentiment d’oppression, et de tension. Au contraire, les donjons permettent de vous prendre au jeu de l’aventurier explorateur, nettoyant la zone, et découvrant moult trésors, et ce en général dans la tranquillité. Moins de stress donc, l’ambiance de Daggerfall et Arena appartient au passé.

Pour conclure ce premier article (assez long, mais désolé y avait matière), je dirais que Morrowind me semble meilleur que Skyrim, sur plusieurs points (dont la nostalgie). Ceci dit Skyrim est meilleur sur d’autres versants. Malgré leurs similitudes, ces jeux doivent s’appréhender différemment. Skyrim fait partie du moderne. Il est plus simple, plus rapide à boucler, plus agréable (sur le plan du visuel, de l’épique, et de l’ambiance). Morrowind lui, appartient pour ainsi dire au passé. Même s’il est à la frontière du moderne, c’est un RPG hardcore. Pour l’apprécier, il est nécessaire d’y passer de longues heures à s’imprégner de l’univers, du système de jeu, et de l’ambiance. Il est également plus complexe sur de nombreux points (et plus complet également). Skyrim et Morrowind offrent donc 2 expériences de jeu différentes. Le premier vous met face à un monde à sauver avec de l’aide (vous pouvez même engager des PNJ pour vous épauler), et votre quête sera simple, « cool », belle et grandiose. Une fresque épique en somme. Le second vous place dans un monde à sauver, mais où presque tout le monde vous rejette. Vous serez seul, constamment en danger, dans un monde extrêmement complet avec de nombreuses possibilités. Votre quête sera ardue, longue, et tendue.

En somme Skyrim se destinerait peut-être plus aux novices du RPG, et Morrowind aux vieux de la vieille. Skyrim serait un blockbuster, et Morrowind serait devenu avec le temps du cinéma d’auteur. Skyrim est grand public, Morrowind est réservé aux passionnés.

Mais dans le doute, jouez aux deux !

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10 Responses to Morrowind ou Skyrim ?

  1. Antoine cayard dit :

    Article super complet qui m’a permis de découvrir les jeux en profondeur
    Merci beaucoup

  2. apoloj dit :

    Hello,

    Pour avoir joué aux deux jeux, ma préférence va à Skyrim, pour ma part. J’étais peut être un poil trop jeune pour apprécier Morrowind et un poil trop impatient. C’est un jeu qui demande beaucoup d’investissement, trop. Je trouve que, dans Skyrim, les développeurs ont vraiment réussi à trouver le bon équilibre entre liberté et aiguillage.

    De mémoire, on débute Morrowind sans vraiment d’objectif précis ( c’est du moins le sentiment qu’il m’en reste ) et on se retrouve dans ce monde où tout le monde à une foultitude de trucs à nous raconter et à nous demander et on s’y perd. Je me souviens avoir passé plus de temps à appréhender l’univers qu’à profiter du Gameplay

    Alors que dans Skyrim, cet aspect « bouillon d’informations » est plus lissé, plus maîtrisé. Aussi bien dans l’aspect des menus, que dans la gestion des dialogues, tout est fait pour que le temps passer à glaner des informations ou à lire des informations sur l’univers soit bien équilibré par rapport au temps consacré au jeu en lui-même et au scénario.

    Pour moi la série se bonifie avec le temps. J’ai hâte de voir ce qu’ils ont fait avec le online. Et j’espère voir arrivé à sixième opus solo.

    • C’est vrai qu’un 6e opus solo serait pas mal ! Et j’attend aussi le online avec impatience. Ton avis se défend, c’est vrai que Skyrim est plus lisse, plus aéré, plus cool quoi. C’est un peu ce que je disais dans l’article justement. Morrowind demande de bien vouloir passer des heures à s’imprégner de l’univers, peut être au détriment du gameplay en effet. C’est également vrai que la nostalgie joue aussi un rôle de partialité. En tout cas pour apprécier Morrowind à sa juste valeur il faut s’investir c’est clair. Ce que je reproche à Skyrim (et encore « reprocher » est un bien grand mot), c’est son coté un peu « facile » parfois. La mort est quelque chose que l’on craint peu dans la mesure ou la barre de vie se remplit toute seule. Après d’un autre coté, le challenge est toujours présent à haut niveau (ce qui n’est pas le cas dans Morrowind), car les ennemis évoluent en même temps que le joueur. Dans ma partie niveau 50 les ennemis sont assez coriaces, et finalement je passe beaucoup de temps à prendre des potions. Morrowind est plus âpre car on a pas de symbole objectif, ni de marque sur la carte. On est vraiment lâché dans la nature. Ce sont 2 expériences assez différentes en somme, et je les apprécie toutes les 2 pour ma part.

  3. numenuial dit :

    Personnellement je reste un fan inconditionnel de Morrowind, premier RPG que j’ai vraiment apprécié au point de passer plusieurs années à y jouer, à ajouter des mods et à dresser la table dans mon manoir volé (comme tout bon joueur de Morrowind qui se respecte d’ailleurs).
    Ton article est très mesuré et perspicace, reste qu’à terme Morrowind entrera plus facilement dans les annales du jeu vidéo que Skyrim, étant donné sa longévité incroyable, permise par la communauté de moddeurs qui, aujourd’hui encore, n’en décrochent pas.
    Et certes les graphismes de Morrowind sont bien datés, mais plutôt que les graphismes (qui se sont améliorés avec la pléthore de patchs de textures disponibles notamment textures HD) c’est le nombre de polygones disponibles qui rendent ce jeu daté visuellement… Néanmoins même Skyrim et Oblivion n’ont su donner d’univers si fantastique à découvrir. Les champignons géants de Vvardenfell, les guars, les braillards des falaises, les tempêtes du Fléau, le Rempart Intangible et toutes ces merveilles de l’île des Elfes Noirs sont largement au-dessus question féerie des meilleurs décors de Skyrim et Oblivion, pour peu que l’on retire l’exception qui confirme la règle : les Shivering Isles de Shéogorath éponymes de l’add-on d’Oblivion. Trop petites, toutefois, ces îles…
    L’histoire de Morrowind est effectivement beaucoup plus longue et complexe à aborder que le simple récit de Skyrim dans lequel l’histoire de la prophétie de l’enfant de dragon est résumée trop simplement.
    Skyrim est un jeu à spectacle (je l’apprécie pour cela d’ailleurs). Morrowind est plutôt un jeu similaire à une histoire de grand et noble chevalier en quête pour tuer un infâme méchant, le genre d’histoire que l’on se racontait au coin du feu.
    Et les objets uniques trouvables par hasard en visitant l’île de Vvardenfell c’était la plus chouette idée que je connaisse. La cuirasse en os de dragon, Umbra, l’Anneau du Mentor, Volendrung, l’Arc d’Auriel, et tous ces artefacts qui n’avaient pas besoin de quête pour qu’ils apparaissent… Je regrette ce temps béni où après avoir tué un méchant dans un tombeau, on découvrait un trésor inestimable.
    Cela étant Skyrim a su me faire rêver aussi. Mais les décors sont trop…humains. Trop similaires à ce que nous connaissons déjà. C’est presque une simulation de Moyen-Âge dans l’esprit.

    • Merci de ton compliment, effectivement j’ai essayé de rester le plus objectif possible. Je suis bien d’accord avec ce tout ce que tu dis la, notamment les objets uniques (les Bottes de Vitesse qui donnent cécité, avec la Cuirasse en Peau du Sauveur qui atténue cet effet !). Skyrim est vraiment magnifique, c’est vrai, mais comme tu le dis la féérie de Vvardenfell reste à mes yeux irremplaçable. Ces Iles dont tu parles dans Oblivion me donnent envie aussi. Il va vraiment falloir que je m’y mette à celui la !

  4. numenuial dit :

    Oblivion est décevant honnêtement. Plus beau que Morrowind, mais beaucoup plus terne. Le scénario n’est guère plus évolué que la moyenne des RPG dirigistes, or les Elder Scrolls nous ont habitué à la classe supérieure en matière de scénario. Néanmoins il reste un jeu sympathique pour qui prend la peine de bien chercher : certaines quêtes sont très originales.
    Mais Oblivion vaut surtout par l’adjonction de l’add-on des Shivering Isles qui relient Oblivion et Morrowind dans leurs liens de filiation directe à travers une série de quêtes autour de Sheogorath, le Daedroth fou.

  5. Zéphirah dit :

    Oui, j’ai commencé avec Morrowind (et je serai donc vieille, merci).
    Oui, Morrowind a révolutionné, ou plutôt marqué ma vie à jamais.

    Non, je ne vais pas argumenter quoi que ce soit ici. J’adore Skyrim. Mais ces deux opus sont incomparables 😉

    Je suis une Nordique qui se sent chez elle lorsque résonne le gong de Morrowind…

    • Pardon, tu n’es sans doute pas vieille ^^’
      J’adore aussi Skyrim, c’est clair. Si on devait comparer les deux, c’est juste qu’il y a une différence d’époque. De nos jours les jeux grands publics sont largement facilités (marqueurs de quête, déplacement rapide, vie qui remonte toute seule, et j’en passe), alors qu’un jeu comme Morrowind demande plus d’investissement à mon sens. Enfin, comme je le dis a la fin de l’article, faut jouer aux 2 =)

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